koloky

Pour ce débat, la "cancel culture" sera définie comme le fait de "dénoncer publiquement, en vue de leur ostracisation, les individus ou les groupes responsables d'actions ou de comportements perçus comme problématiques" (Wikipédia).


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Soutien à la cancel culture : Priver un locuteur d'un accès à la parole publique est aussi une liberté


La "cancel culture" n'a pas de pouvoir coercitif propre : ce n'est pas parce qu'un groupe de personnes appellent de leurs vœux que tel ou telle soit réduit(e) au silence qu'il ou elle le sera effectivement.

Pour qu'il en soit ainsi, encore faut-il que le support permettant au locuteur de s'exprimer le décide.

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La liberté éditoriale est un corollaire de la liberté d'expression

La direction de la publication d'un média, quel qu'il soit, exerce également sa liberté d'expression en refusant que tel ou telle continue à intervenir au sein de son média.

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La loi du marché est aussi une liberté publique

La liberté du commerce est aussi une liberté fondamentale, au même titre que la liberté d'expression, présente dans le droit français depuis 1791.

Un média est certes un support de la liberté d'expression, mais également une société commerciale, dont le but premier est, en tant que telle, de satisfaire sa clientèle.

Si une partie de celle-ci critique la qualité du service fourni, à raison des propos tenus par un locuteur, ce dernier peut être privé de son accès au média en cause non pas par la mise en oeuvre d'une "censure", mais uniquement par l'application de la loi du marché : il sera remplacé par un autre, plus en adéquation avec les attentes de la clientèle.

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La dénonciation publique fait partie de la liberté d'expression telle que défendue par la loi

Dénoncer le comportement et les propos d'un locuteur fait parti de la "Libre communication des pensées" telle que défendue par l'article 10 de Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Dénoncer une personne n'est pas l'agresser.